|
|
25, 26, 27
mai …
… et tous prêts pour juin ! 23 mai 2003 |
| SNUI - SNUCCRF - SNUDDI - SU.AU TRÉSOR - SUI - SUD ADMINISTRATION CENTRALE MINEFI - SUD CDC | |
Tout est en place, à Paris, en province et dans les DOM pour, après de multiples engagements dans de nombreuses actions reconductibles, faire monter encore plus la pression.
Il faut cependant s’attendre à une persistance du mutisme du gouvernement, lequel paraît en tout premier lieu, si ça tourne mal, prêt à sacrifier Luc Ferry et sa réforme, pour mieux tenir ses positions sur les retraites. C’est donc à une prolongation de l’action sur juin, en étendant encore la grève, qu’il faut se préparer.
Dans ce contexte, après un 25 mai réussi, il faudra dès le 26 analyser partout en assemblée générale :
• La situation dans l’enseignement, les hôpitaux, les autres administrations financières,
• La situation prévisible dans le pôle « transports » sur la base de l’appel à la grève à partir du 3 juin,
• Les éventuelles déclarations des pouvoirs publics sur les retraites à la veille du Conseil des ministres du 28.
Le tout en ayant bien présent à l’esprit la nécessité d’interpeller le ministre MER sur le revendicatif Finances (il a repoussé au 24 juin le CTPM qu’il devait présider le 26 mai !).
Cette analyse étant faite, la FDSU appelle tous les agents à faire du 27 mai une nouvelle journée de mobilisation maximum, combinant la grève et les manifestations, dans l’unité la plus large possible.
Il appelle ensuite à préparer à partir du 3 juin, si les pouvoirs publics persistent dans leur démarche ultra-libérale, le blocage total du MINEFI.
LA SAUVEGARDE DES RETRAITES ET DES SERVICES PUBLICS ? …
Nous le disons depuis le début de l’année, l’offensive du gouvernement contre les retraites et contre le service public a un même but : alléger le budget de l’Etat, alléger la participation des entreprises à la solidarité nationale, aligner par le bas et le plus vite possible les situations respectives des salariés du privé et des fonctionnaires.
Cela ne fait aucun doute : les fortes mobilisations de mai, et celles à venir en juin, serviront à interpeller aussi bien le tandem Fillon-Delevoye sur les retraites que Francis Mer sur la réorganisation de ses administrations.
Nous devons donc continuer de faire savoir qu’on peut financer les retraites autrement pour les sauvegarder, nous devons continuer de dénoncer une fausse modernisation des administrations qui ne vise qu’à réduire leur coût de fonctionnement.
C’est bien d’un choix global de société qu’il s’agit dans cette bataille, nous n’avons jamais eu autant de chances de nous faire entendre et il faut plus que jamais convaincre autour de nous du caractère historique de cette fin de printemps 2003.
NOUS AVONS TOUT EN MAIN, DÉSORMAIS, POUR L’ASSURER !