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BILAN 2001 : OU EN EST LACTION SOCIALE ? Paris, le 2 Juillet 2002 |
| SNUI - SNUCCRF - SNUDDI - SU.AU TRÉSOR - SUI - SUD ADMINISTRATION CENTRALE MINEFI - SUD CDC | |
Le 11 juin dernier, les représentants de la FDSU ont siégé au CNAS portant sur le bilan de laction sociale au Ministère pour lannée 2001, bilan jugé « fertile et dense » par la DPMA dont les faits marquants tournaient autour de deux axes : la sécurisation juridique et la continuité dans la déconcentration.
Autant dire que cela illustre bien le virage pris dans un domaine ou le dogme de la maîtrise budgétaire fragilise de plus en plus des prestations dont le surcoût, à budget contraint pèse de plus en plus sur les bénéficiaires, à savoir les agents du MINEFI.
Lannée 2003 sera encore plus difficile, nous dit-on à Bercy : le risque est grand de voir laction sociale dotée dun budget de MER.. ! ! !
2001, le toilettage ! Lannée 2001 aura été fortement marquée par les directives du rapport Gaudillère ainsi que la rapport de la cour des Comptes : refonte des textes dits « de 91 », convention entre lEtat et les 4 associations qui gèrent laction sociale, nouveaux statuts et règlements intérieurs Autre fait de lannée, laffectation des 6,1 millions dEuros au prêt pour faciliter linstallation. Autant de sujets développés dans de précédents articles de lUnité. Parmi les avancées, à noter toutefois la mise en place de la délégation départementale de laction sociale de Paris prévue pour le 1er janvier 2003, revendication très ancienne de la FDSU qui voit enfin le jour. |
LES TENDANCES DE LANNEE
EVOLUTION DES DEPENSES
dont 5 M deuros en investissement
dont 4 M deuros en investissement |
POIDS DES PRESTATIONS EN 2001 (Dépenses totales) :Restauration : 44 %
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Avec un taux dexécution du budget de 98% environ pour lannée 2001, on atteint les limites, ce qui signifie que le budget est utilisé à fond et quil ny a pas de place pour des prestations nouvelles, sauf à les prévoir en loi de finances, ce qui nest pas dans lair du temps ! ! ! La répartition des contributions (hors investissement) représente 2/3 pour la part de lEtat et 1/3 pour celle des bénéficiaires : cela signifie quà budget contraint, laugmentation du coût des prestations devra de plus en plus être supporté par les agents ; Le Ministère envisagerait même que cette répartition soit de lordre de 50% pour lEtat et 50% pour les agents : si ce nest pas la marque du désengagement de lEtat employeur, cest à sy méprendre ! |
200 |
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63 |
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59 |
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57 |
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150 |
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128 |
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126 |
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123 |
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100 |
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50 |
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0 |
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1999 |
2000 |
2001 |
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Nous ne reviendrons que très brièvement sur le bilan de lannée, des comptes rendus ayant déjà été fait en fin dannée 2001 pour plusieurs secteurs,
La restauration collective : il faut mettre les pieds dans le plat
Lannée 2001 a vu la baisse du niveau des investissements en matière de restauration, ralentissement conjoncturel dû aux nombreux appels doffres demeurés infructueux. La hausse des coûts de fonctionnement des RIA (restaurants Interadministratifs) est liée au versement daides supplémentaires (frais de personnel) dune part, et au comblement des carences du fait du désengagement financier des autres partenaires sur ces structures.
Lenquête menée par la Cour des comptes sur les restaurants Finances a fait ressortir le manque dopportunité à maintenir les petites structures, jugées coûteuses et pas rentables !
Quant aux restaurants conventionnés, le bilan pour lannée 2001 fait ressortir, avec une augmentation de 33,6% des dépenses, labsence de maîtrise des coûts sur ce type de structures (facturation coût complet).
La restauration collective demeure un secteur prioritaire ou lon ne doit pas se limiter à une gestion de fait. Il ne faut toutefois pas se tromper dans les choix à opérer pour maintenir une prestation de qualité qui réponde à la satisfaction des usagers de ces structures de restauration. Pour cela, le MINEFI dispose dun outil : lobservatoire de la restauration ; il doit permettre, en tenant compte de critères tels que la fréquentation, le tarif, limpact de la TVA, la satisfaction des usagers, de prendre des décisions en terme dorientations ( harmonisation tarifaire, investissement, niveau de répartition entre titre-resto/convention/gestion courante, ). Ce travail devra se faire en association avec lensemble des acteurs tels que les CDAS, les gestionnaires de restauration, les directions, les représentants des personnels
Le logement : des inquiétudes pour lavenir !
Nous ne reviendrons que brièvement sur ce secteur, le bilan ayant été fait il y a 2 mois (cf actualité sociale-logement de mai 2002). Néanmoins, lannonce a été faite par la DPMA, lors de ce CNAS, de lachèvement du plan dexécution des 2150 logements, ce qui nest pas sans susciter nos craintes pour lavenir, compte tenu de la raréfaction de loffre liée à la conjoncture immobilière et des demandes croissantes des agents du MINEFI en matière de logement.
Garde denfants : un dossier en jachère
Que lon réside dans une grande agglomération ou non, la garde dun enfant est toujours problématique. Ce secteur, jugé prioritaire en 1991, na pas bénéficié jusquici dune réelle volonté de développement : non seulement les réservations de berceaux doivent être poursuivies mais dautres pistes doivent être creusées ; a cet effet, des conventions sont en voie de renégociation avec les municipalités. Les données sont complexes et une étude INSEE est en cours sur ce sujet.
Les délégués devront faire état des besoins exprimés à cet égard dans les départements.
La FDSU a toujours souhaité le maintien des prestations daction sociale du Ministère, souvent le fruit dacquis sociaux ainsi que la mise en place de nouvelles mesures liées à des besoins nouveaux. Néanmoins, elles sont de plus en plus fragilisées, et alors même que par essence, elles doivent contribuer à améliorer les conditions de vie des agents du MINEFI, leur pérennité nest pas garantie.
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